Là où la glace rencontre l'océan et où la lumière ne s'éteint jamais vraiment. L'ours polaire sur la banquise. Le glacier qui vêle dans un silence absolu. Le ciel de minuit, ni jour ni nuit. Certains endroits exigent un effort particulier pour y parvenir. Ils en valent chaque instant.
Concevoir votre expédition polaire →Le voyage polaire est l'expression la plus poussée de ce en quoi nous croyons : que certains endroits méritent d'être vécus en profondeur, non en vitesse, et que les destinations les plus précieuses sont souvent les plus difficiles à atteindre avec exigence. Nous concevons des expéditions polaires, Arctique et Antarctique, avec la même attention que nous portons à un voyage de noces aux Maldives : le bon navire, la bonne saison, l'équipe de naturalistes adaptée, et le niveau de confort approprié aux conditions. Car les conditions à ces latitudes ne sont pas un obstacle, elles sont l'essentiel. On ne va pas au Svalbard pour l'hôtel. On y va parce qu'il existe là des paysages absents de tout autre endroit sur Terre, et qui requièrent un navire, une équipe d'expédition, et la disposition à rester sur le pont par le froid parce que la lumière sur le glacier vient de changer. Nous concevons pour ce moment-là.
Nous travaillons uniquement avec des opérateurs utilisant des navires de 12 à 100 passagers, assez petits pour accéder à des fjords et des criques que les grands bateaux ne peuvent atteindre, avec un ratio passagers-personnel qui permet une attention véritable. Le chef d'expédition connaît votre prénom. Le débarquement en zodiac est annoncé, non géré par file d'attente.
La qualité d'une expédition polaire se mesure à la qualité de ses naturalistes. Nous sélectionnons des opérateurs dont les scientifiques ont passé des décennies dans ces écosystèmes, biologistes marins, ornithologues, glaciologues, historiens polaires. Leur savoir transforme ce que vous observez : d'extraordinaire, cela devient véritablement compris.
L'Arctique et l'Antarctique ont des fenêtres étroites où la faune et les conditions lumineuses s'alignent. Nous savons quand partir pour voir les ours polaires sur la banquise, quand les colonies de manchots atteignent leur apogée en Géorgie du Sud, quand le soleil de minuit au Svalbard produit la lumière pour laquelle les photographes traversent le monde. Le calendrier est tout.
Un bon navire polaire, c'est un bateau chaud, une bonne table, un équipement fourni, et un bar qui ouvre quand les zodiacs reviennent à bord. L'expérience est exigeante ; le retour au navire ne l'est pas. Nous définissons le niveau de confort à bord avec autant de soin que nous définissons le programme d'expédition.
L'archipel de l'Arctique élevé par 78° de latitude nord, ours polaires, colonies de morses, parois de glaciers teintées de bleu, et la lumière de vingt-quatre heures de l'été arctique. L'un des endroits les plus extraordinaires sur Terre, rejoint par un navire de 92 passagers avec une équipe de douze naturalistes.
Au troisième jour, le navire atteint la lisière des glaces, le point où l'océan Arctique rencontre la banquise permanente, une frontière mouvante que façonnent les saisons et le vent. Le naturaliste suit un ours polaire sur la banquise depuis vingt minutes. Les zodiacs sont mis à l'eau. À 200 mètres, dans un silence absolu, l'ours se retourne pour vous regarder. Rien ne vous avait préparé à cette démesure.
Le zodiac vous amène au pied d'un glacier, une paroi de glace bleu-blanc de 30 mètres de haut, détachée d'un champ qui s'étend sur 40 kilomètres vers l'intérieur. La glaciologue vous explique les stries dans la glace qui représentent 5 000 ans de chutes de neige, comprimées et préservées. Le glacier vêle pendant qu'elle parle, un son de coup de fusil, puis un lent effondrement dans une eau verte. Tout le monde reste parfaitement immobile.
À 23h30 le sixième jour, la lumière sur le fjord a la couleur du cuivre battu, le soleil de minuit, bas sur l'horizon, projetant des ombres qui traversent l'eau horizontalement. Le chef d'expédition appelle tout le monde sur le pont. Personne n'a besoin d'être appelé deux fois. Vous y restez quarante minutes en silence tandis que la lumière se transforme en couleurs qui n'ont de nom dans aucune langue que vous parlez.
Le navire met le cap au sud depuis 80° nord et les conférences dans la salle de projection passent de la faune à l'histoire, les baleiniers qui sillonnaient ces eaux au XVIIe siècle, les explorateurs morts ici en tentant le Passage du Nord-Ouest, les scientifiques qui hivernent chaque année à Longyearbyen. Quand vous atteignez le port, vous comprenez quelque chose de la planète qu'on ne savait pas pouvoir apprendre en la traversant lentement, à la limite de l'habitable, dans un navire qui sait où il va.





Tell us which extreme calls to you, Arctic or Antarctic, summer light or winter dark, and we will design the expedition that takes you there.
Begin your journey